Jusqu'à la fin

Jusqu'à la fin
Cette image animée ne m'appartient pas, provenant d'une autre source.

vendredi 1 décembre 2017

Mentalist Coeurs à Vif - Chapitre 20 - Deuxième partie [Fin du chapitre]

Welcome 
To Dance Party 60'S
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Note:

Cette bannière a été pris sur le site thema deco, ne m'appartenant pas. Je l'ai juste modifiée en réalisant un montage avec les suspensions de vinyles et la banderols Roll Let's Rock, trouvée là-bas également et le rajout de la date fait par moi. Donc seule cette touche de création est de moi. Autant le préciser par honnêteté.😉

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Sur une musique et deux, le prof de chimie avait dansé aussi avec Kristina Frye, celle-ci agréablement surprise que son confrère ait montré ce talent encore caché. Un assez bon danseur sans toutefois imiter son élève en faisant la démonstration de toute l'étendue d'une prise de folie furieuse également, pleine de fantaisie acrobatique. Se contenter seulement de passes classiques avec une aisance née. Est-ce surprenant? Oui et non. Mais il surprend. Ça collègue en fut stupéfaite, ne pouvant ne pas lui dire qu'il était un bon danseur.



-Jusqu'à ce que je vous marche sur les pieds. plaisanta-t-il, l'expression transpirant l'espièglerie.



-Je ne crois pas que ça arrivera.



Kristina Frye en fut convaincue vu la maîtrise des pas de son partenaire, extrêmement enjouée à son contact. Il s'était très bien acclimaté à son nouveau poste. En fin de compte pour l'enseignante, elle avait eu la bonne idée de chausser ses baskets. Les responsables de la surveillance n'avait pas été interdits de se joindre au bal rock'n'roll mais leurs yeux devaient quand même rester aux aguets. L'abus de semelles échauffées n'était pas tellement recommandé au cas où.

Sur cette reprise du poste de surveillant, Patrick Jane s'accordait un moment pour parler un peu avec la jeune fille. Pendant ce court échange, dans le coin où se situe le juke-box qui n'a pas été branché, présent ici pour parfaire uniquement le décor, un des petits malins de première, se tenant à proximité, en vient à lorgner sur, intrigué de savoir si la machine de collection marche. Après s'être approché, face à, il regarde derrière, constatant que ça ne l'est pas.

Et ayant une prise à disposition, pile poil installée à côté, par culot, le gamin entreprend de connecter le juke-box sans qu'à cet instant on ne le prenne sur le vif, la masse de lycéens le cachant. La machine reprend vie, s'illuminant de ses couleurs fluorescentes, sort sa monnaie de sa poche de jeans gardée en réserve. Une fois le compté inséré, le morceau actuel diffusé s'arrêtant, il appuie sur P1, attiré par le nom du groupe sans doute. Et magiquement, d'un coup, les premières mesures de la mélodie se font entendre avec une sonorité de belle qualité, déstabilisant tout le monde.







Le présent à traversé la porte spatio-temporelle pour s'incruster en tant que musique du futur, lointain.



-Eh! Qu'est-ce que tu fais?!



Mécontent, le DJ bénévole hausse le ton envers le morveux de 16 ans qui décampe, l'expression quant à elle emplie de nargue, fier de lui. Impossible de stopper le morceau à moins de débrancher la machine. Ne désirant jouer les rabats-joie et foutre une mauvaise ambiance, qu'il y ait un trou dans l'enchaînement, Clarck laisse, n'entachant son rôle de disc jokey.



-Imprévu, imprévu! Merci au galopin!


Les étudiants ne comprennent pas le sens de la dédicace sur le moment.

-Alors on fait une petite pause des années 60 pour revenir à ce bon vieux 90!

Teresa lève subitement les yeux au ciel, pensive, venant à reconnaître ce morceau qui est son préféré, découvert en 1993 en l'entendant à la radio. Coup de foudre! Ses lèvres s'étirent avec grande satisfaction, joyeusement surprise que ce soit cette chanson et non une autre qui ait été sélectionnée, le prenant comme un message étrange.

Remarquant de suite l'expression de la demoiselle, le jeune prof devine à quel point elle est heureuse de l'entendre.

-Vous aimez?

-J'adore cette chanson. Je fonds à chaque fois.

-Je vous comprends.

Miss Lisbon acquiesce, le visage enchanté, l'âme déjà transcendée avant de chercher du regard Kimball qui s'avère être introuvable depuis son champ de vision.

-Vous cherchez quelqu'un?

-Oui. Mais je le vois pas.

-Ah.

Quelques minimes secondes plus tard, malgré la déception de Teresa, Patrick Jane lui propose si elle voudrait bien danser sur; More Than Words, celle-ci se retrouvant décontenancée à son tour face à cette invitation spontanée.

-Avec vous? le désignant du doigt, à la limite de l'hébétement.

-Oui. Bon! Je sais un prof, c'est pas le pied. répond-t-il, le sourire très large.

-C'est pas ce que j'ai dit.

La jeune fille détourne les yeux naturellement, intimidée de nouveau, rosissant petitement avant de regarder droit devant comme si de rien n'était sans qu'elle ne soit mise dans l'embarras par une réflexion taquine dont l'enseignant à le secret.

-Vous aimez cette chanson, non?

-Oui, j'aime cette chanson. tous deux esquissant un doux sourire, l'attitude de chacun s'émanant d'une légère pudeur.

Les doigts de l'adolescente posées sur le bord du dossier d'une chaise se resserrent dessus, simplement par le trac, soupçon d'euphorie, liée également à cette féerique soirée. Non. Elles n'est pas du tout contre. Patrick Jane tend alors ses bras en direction de la piste où beaucoup se sont laissés porter par le morceau, sans se plaindre, au contraire. Et on semble pardonner, Tamzin ayant accepté une nouvelle fois l'invitation de Danny, les autres amis sidérés sans critiquer, l'esprit n'étant d'humeur, les différents mis de côté.

-Vous voulez? la précédent.

Teresa ébauche un élargissement de la bouche, acceptant après qu'il ait complimenté auparavant sa tenue.

-C'est très joli.

-Merci, c'est gentilJ'aime bien aussi comme vous êtes habillé.

-Mercic'est gentil aussi.

De dire que la jeune fille était jolie aurait été selon lui déplacé. Un bon raisonnement que la demoiselle toutefois n'aurait pas compris de travers, ni mal pris. Un compliment sans arrière pensée perverse qui s'accompagne. Mais moyennement approprié dans le langage d'un professeur. Et danser? Il n'y pense pas à cette seconde. Après tout, sa collègue a bien dansé avec un élève. Oui mais …







Tous deux s'avancent ensuite vers la piste, souriants, se placent machinalement en direction du fond, lui prend la main, son bras enlace la taille de Teresa en maintenant un petit espace entre eux, dansant, sans prêter attention à ce que l'on pourrait penser.

Saying I love you is not the words
Dire Je t'aime ne sont pas les mots
I want to hear from you
Que je veux entendre de toi
It's not that I want you
C'est pas que je te veuille
Not to say, but if you only knew
Non à dire, mais si seulement tu savais
How easy it would be to show me how you feel
Comme facile ça serait de me montrer ce que tu ressens

Durant le premier couplet, chacun respecte l'espace, se comportant comme un professeur, une élève sans engager de familiarité qui inclurait un rapprochement. Mister Jane, miss Lisbon sourient sans que leur regard ne se croise ainsi que celui de ses amis, ne s'en étant rendus compte, occupés de leur côté à danser aussi. Summer avec un garçon de terminale, Wayne avec une fille de première, soupirant intérieurement que ce ne soit pas Grace. Fait chier!

More than words is all you have to do to make it real
Plus que des mots est tout ce que tu as à faire pour le rendre réel
Then you wouldn't have to say that you love me
Alors tu n'aurais pas à dire que tu m'aimes
'Cause I'd already know
Car je le saurais déjà

Au fil des paroles, Teresa se sent de plus en plus détendue, s'enfonçant dans un état étrangement second comme flottant au-dessus de son corps, envahie d'une chaleur confortable qui l'enveloppe d'une manière très apaisante. Si bien que sans réellement le réaliser, l'espace qui les sépare mincement est comblé par ce rapprochement qui est remarqué à distance, par contre, par la directrice qui tord du nez, le regard fixé sur cette image vivante, celui-ci se montrant désapprobateur, jugeant cette initiative très contrariante sans aller s'interposer afin de ne pas gâcher l'ambiance non plus. Les comptes seront réglés plus tard, se dit-elle.

What would you do if my heart was torn in two
Que ferais-tu si mon coeur était brisé en deux ?
More than words to show you feel
Plus que des mots pour te faire sentir
That your love for me is real
Que ton amour pour moi est réel
What would you say if I took those words away
Que dirais-tu si j'enlevais ces mots ?
Then you couldn't make things new
Dès lors tu ne pourrais pas renouveler les choses
Just by saying I love you
Juste en disant Je t'aime
More than words
Plus que des mots

Patrick Jane ne repousse pas la jeune fille, laissant, continuant à suivre le rythme lent de ce beau slow romantique, sans que cela ne le perturbe. La main de l'adolescente posée sur l'omoplate droite du prof, remonte sur l'épaule, s'accrochant avant de fermer les yeux, bercée, positionnant ensuite la tête vers ce niveau, le gênant un peu cette fois, avant d'esquisser, quant à lui, quelques secondes après, un sourire, trouvant cette prise d'aise involontaire mignonne finalement, n'y voyant pas de mal, connaissant le genre de la demoiselle.

Now I've tried to talk to you and make you understand
Maintenant j'ai essayé de te parler et de te faire comprendre
All you have to do is close your eyes
Que tout ce que tu as à faire est de fermer tes yeux
And just reach out your hands and touch me
Et juste tendre tes mains et me toucher
Hold me close don't ever let me go
Garde-moi près de toi et ne me laisse jamais partir
More than words is all I ever needed you to show
Plus que des mots est tout ce dont j'ai toujours eu besoin pour te montrer
Then you wouldn't have to say that you love me
Et alors tu n'aurais pas à dire que tu m'aimes
'Cause I'd already know
Car je le saurais déjà

Et on tourne, tourne, Teresa enfermée dans sa bulle de rêve, ayant la sensation d'être seule au monde, le gymnase vide, la vision unique d'eux deux, cet instant s'imposant comme une grâce, se définit ultra spéciale, venant de sa propre pensée, celle-ci s'exprimant tel quel. La tête de l'enseignant se penche légèrement ensuite sans toucher les cheveux de Teresa, souriant à nouveau, l'impression de retourner au bel âge de 17 ans. 
Pas si loin quand même, malgré à huit ans près. Et ils dansent, dansent sur l'intégralité de la durée d'Extreme sans qu'un détachement quelconque ne se créer. Le sentiment bizarre pour la jeune fille, que plus rien n'existe sur ces jolis mots chantés. Ce n'est pas que je te veuille, ce n'est pas à dire. …. Ce ne sont pas les mots.
Juste l'effet apparemment que la chanson procure. Il n'y a rien à blâmer dan ses pensées moins que ces mots, qui restent tout à fait pures, décentes en dehors, ça va de soi.
More than words
Plus que des mots
More than words
Plus que des mots

*lacocinnelle/Traduction

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