Jusqu'à la fin

Jusqu'à la fin
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mardi 8 août 2017

Mentalist Coeurs à Vif - Chapitre 4




Et le fameux jour tant redouté arriva. L'échange des rôles. Les filles en mécanos et les garçons aux fourneaux. Quelle expérience les attend! Car ça promet de ne pas être triste et une partie s'en souviendra. Mais quel groupe va s'en sortir le bras victorieux? Il suffit de les voir à l'oeuvre.

-Génial! Merci le proviseur!

-Oh! Danny! T'inquiètes. Le tablier de va comme un chef.

-Ha, ha, ha!Je suis mort de rire. N'empêche. La mère Hightower a perdu les pédales, là.

Michell qui l'a taquiné i peine quelques secondes, ne cesse d'en rire avec grande largesse, assise sur le bureau de Teresa à côté d'elle également, celle-ci au milieu entre ses deux copines dont Grace qui va de son commentaire, le ton amusé.

- Ça va te donner l'occasion de jouer les cuistots.

Les deux taquines pointent à ce moment le tablier fantaisie avec nargue que porte Houdini. Autant en rigoler!

-Tu l'as eu où ton tablier, Danny?

La manière dont lui demande miss Lisbon est également amusée, entraînant un élargissement jovial sur sa bouche, presque moqueur, le pointant à son tour du doigt.

- Il est chouette, non?

- Très chouette. C'est le graphisme par lui-même.

- Qu'est-ce qu'il a le graphisme?

Le regard baissé dessus, il ne comprend pas néanmoins ce qui pourrait clocher.

- C'est un éléphant, hein?

- Non, un hippopotame.

- C'est ça qui ne va pas. Enfin…. .

Summer se met à ricaner subitement, n'arrivant à compléter sa remarque.

- Mais quoi?

- C'est de t'imaginer avec le corps d'un animal. Ça te va au poil!

Les demoiselles désenclenchent un rire communicatif entre elles sans trop que celui-ci ne s'éternise, ne vexant toutefois pas le porteur de tablier qui doit apparemment appartenir à sa tante. Un emprunt justifié pour protester. C'est très gamins d'associer une tête humaine sur un corps de mammifère affublé d'un tutu rose mais drôle. Pourquoi il faudrait tant de sérieux?

- Qu'est-ce que vous pouvez être gamines!

- Ben ouais. C'est un avantage dans la vie.

Summer, réponse pertinente à ce reproche au timbre neutre, fait acquiescer les copines avant que Danny ne renchérit, s'avançant vers les garçons.

- Vous êtes pas d'accord avec moi les gars? Cette idée qu'on cuisine …. Non mais franchement!

-T'as raison. Son tablier va le pénaliser.

Kimball, le prenant à la légère, qui s'en indiffére, réagit bien sûr en plaisantant. Au camp de redressement militaire comme à l'armée, être de corvée en cuisine fait partie de l'apprentissage pour responsabiliser les fortes têtes. La légende de peler des pommes de terre est véridique. Mais pas seulement.

- C'est vraiment hilarant! Je suis tordu de rire.

Après avoir modéré l'étirement de son gai sourire, rare, se produisant de temps à autre quand même, le mignon jeune homme le rassure.

- Te fais pas de bile, Danny! La cuisine ça n'a rien de sorcier. Ne fais pas une montagne de rien.

- Je vois de quel côté tu es.

-Je ne suis d'aucun côté. Je te dis juste que je pense.

- Et toi Wayne?

- Ça m'est égal.

- C'est dingue! Je suis le seul à trouver cette idée débile?!

- Ouais. rajoute Kimball avec effronterie ainsi que sincérité.

- Merci les gars!

- De rien.

Tandis que les avis finissent d'être exprimés et non tellement partagés avec ses amis excepté avec quelques autres élèves mâles, contre aussi, Kristina Frye entre à ce moment. Le sage révolté non du Bounty, en profite alors pour aller dire au professeur, sa pensée profonde vis-à-vis de cette initiative saugrenue.

- M'zelle.

-Oui, Danny. Il est très joli ton tablier. Tu te prépares déjà pour le futur cours de cuisine? le disant sur fond de moquerie gentille.

- Non. Pas vraiment. C'est pour revendiquer que je suis contre.

- Contre?

Le prof s'en étonne par rapport au mot "revendiquer", se questionnant. Quel lien avec le tablier? Et surtout que prépare-t-il? Le plus inquiétant. Le protestateur fantaisiste enlève alors le tablier puis sort de sa poche un briquet qu'il allume avant de l'en approcher. Non pas dans l'intention de le faire flamber, conscient que ça serait dangereux mais prêt à brûler un coin pour faire comprendre que son refus de passer derrière les fourneaux est sérieux. Heureusement qui n'en n'a pas la rapidité, contré par un geste réactif du professeur qui trouve cette démarche insensée.

-Non mais ça va bien dans ta tête, Danny? C'est confisqué!

L'instrument de révolte est tout de suite saisi, lui rend son tablier sauvé à temps d'une flamme, le renvoyant ensuite à sa place et traité de cinglé par ses amis. Toutefois, le perturbateur fait preuve de persévérance en lèvant le bras pour s'adresser au prof d'histoire, la parole autorisée malgré son acte azimuté.

- Oui, Danny.

- Je reconnais que c'est pas malin ce que je m'apprêtais à faire …

-C'est certain.

- Oui. Mais m'zelle. Vous pouvez pas dire au proviseur de changer d'avis pour le cours de cuisine?

- Désolé mais je ne pense pas que je pourrais avoir une quelconque influence à ce point. Et honnêtement, je trouve c'est une expérience qui pourrait finalement être intéressante.

-M'zelle. Non!

Les autres quelques garçons dans la classe se manifestent sans trop de tintamarre avant de se joindre à leurs camarades et aussi pour réagir à la réflexion émise par Frye.

-Ben non! On n'est pas d'accord. M'zelle,vous n'êtes pas sérieuse!?

- Du calme, du calme!

Un moment de silence revient à cet instant, les opposants disposés pour écouter ce que leur professeur a à dire.

- Franchement. Ce n'est pas terrible. Vous n'allez pas à l'échafaud non faut que vous relativisiez.

- Ouais. C'est facile à dire.

- Que dis-tu, Wayne?

-Euh? Non, non. Je pensais tout bas. Enfin…

Puis fait entendre sa voix.

- Si. Ca m'emballe pas plus que ça mais bon, je vais pas en faire tout un plat non plus mais... On nous impose un cours comme celui-ci en ne nous donnant pas le choix. Nous obliger à faire ce cours qu'on trouve inutile c'est pas très motivant.

- Ouais, j'suis d'accord!

Bien sûr, content, se sentant soutenu, Danny en profite pour faire à son tour entendre la sienne emplie de ferveur.

-Vous le voyez comme une punition, c'est ça?

- Oui!

Et à l'unisson masculine.

- D'accord, d'accord.

Des gestes éloquents de bras qui communiquent une certaine compréhensibilité.

- C'est vrai ce n'est pas plaisant quand on force la main.

-Merci, m'zelle.

-Oooh! Danny, ne crie pas trop rapidement victoire. mise en garde exprimée à travers l'esquisse d'un sourire.

Comme un enfant, celui-ci souffle légèrement à cette seconde due à sa déception.

-Mais dans la vie, on ne peut pas choisir ce qui nous plaît à notre gré. Vous êtes trop jeune pour le moment pour le comprendre peut-être mais des fois ça peut être pour votre bien.

- Vous plaisantez, là?!

- Non, Danny.

- Vous croyez qu'apprendre la cuisine c'est pour notre bien? Je pense pas, moi.

- Bon! Peut-être pas à ce point-là dans ce cas, oui, mais en tout cas vous être utile.

- Y a les plats à emporter et au pire on peut demander à une copine de cuisiner. Elles savent comparées aux hommes.

- C'est sexiste ce que tu dis.

Cette réflexion mal tournée ou pas, qui sait, fait intervenir le mécontentement de Summer, Grace, Michell et même Teresa, qui la soutiennent. Leur copine a bien raison de réagir aussi, se disent-elles.

-C'est macho.

- Et bonjour pour la considération que tu as envers le statut de la femme!

- Irrécupérable, je crois les filles.

Cette désapprobation le fait juste sourire par pure impertinence avant de s'expliquer.

-C'est pas ce que j'ai voulu dire. Seulement que les femmes sont douées par rapport aux hommes.

-Il y a des hommes qui le sont également.

Danny se retourne alors vers Kimball, celui-ci plus ou moins convaincu.

- C'est quand même les femmes qui le sont plus.

- Ah! Ouais?! Tu crois ça?

- Oui.

Évidemment, le clan des filles, toutes présentes dans cette classe, interviennent immédiatement en le traitant d'idiot, d'homme des cavernes entre autres, paroles complémentaires qui deviennent indistinctes à l'oreille tel un cafouillage tant le débit de chacune est dégainé en même temps, sans répit. Le professeur d'histoire à cette heure réclame alors de nouveau le calme ce qui revient quelques secondes plus tard après que les esprits se soient forcés à s'apaiser pour le bon déroulement du cours qui suit par la suite.

- Bien! Vu ce que j'ai entendu, cette expérience fera le plus grand bien aux hommes justement. De cette façon vous pourrez voir si ça peut devenir le rôle des garçons. N'est-ce pas?

Ce bref discours qui clôt ce débat est exprimé avec une très aimable ironie, mettant fin à tout autre échange.

- A présent, parlons histoire!

Une fausse forme de proposition passer sous un ordre non autoritaire mais convaincante, parvient à les faire se concentrer sur la leçon qui s'enchaîne, dont un paragraphe narré par une enseignante qui sait les ramener à cette matière essentielle pour le bien de leurs notes, de leur instruction qui est pour les jeunes reléguer au second plan le plus souvent. Cependant pas en majorité. Par ailleurs, peu après le commencement officiel du cours, Summer se retourne en direction de l'improbable machiste, lui adressant par un murmure, un compliment supplémentaire qui le fait lever les yeux au plafond.

- Crétin.

Celui-ci dirige ensuite son regard droit devant avant d'oser tapoter l'épaule de sa voisine, assise devant lui, qui refuse de lui adresser la parole pour une raison bien différente par contre. Une contrariété plus importante pour monsieur pieds dans le plat.

- Tamzin. S'il te plaît.

- Laisse-moi tranquille.

Sans se tourner et à voix basse réciproquement pour ne pas déranger le cours mais surtout pour ne pas se faire remarquer, principalement pour Danny, la déterminée, ferme jeune sorcière l'envoie paître. Elle n'est pas prête à lui pardonner. On ne se moque pas de la croyance wiccane!

Une heure après, à la fin du cours, la sonnerie retentissant, chacun remballe ses affaires, le vexateur de sa dame qui ne peut cesser de culpabiliser, ne désirant que sa relation avec Tamzin ne se termine, s'empresse de finir de tout ranger, se précipitant ensuite dans le couloir en courant un peu afin de la rattraper.

- Attends!

Malgré qu'elle continue d'avancer, l'ignorant, Danny réussit à arriver à sa hauteur, l'obligeant ainsi à stopper ses pas.

-Je voudrais qu'on en parle.

Sans le repousser, posément, elle se positionne face à lui puis se montre franche. Dû à son côté pondéré malgré que Tamzin lui en veuille, décontenancerait n'importe qui. En général, on envoie sur les roses, y mettant le ton, sauf pour la wiccane.

- Désolé Danny mais je n'en ai pas envie. Et à l'avenir pour l'instant, je te prie de ne pas m'adresser la parole.

Son visage se soulève légèrement et d'un timbre un peu plus accentué sur sa nature posée, le clou est enfoncé un peu plus profondément.

- Tu t'es moqué et ça m'a blessé. Tu as prouvé à quel point tu n'es qu'un cowan et méprisant. Je me suis trompée à ton sujet. Tu n'es qu'un ignorant et je te plains. Tu manques cruellement de considération envers les gens, Danny. Tu as beaucoup à apprendre.

- Tamzin, je …. .

La main de la jeune fille aux opinions matures, intelligemment, justement exprimées, le rend tout abasourdi. Les défauts pointés de la bouche ont bien été réalisés il y a deux jours à peine lorsque en fin de compte le non si irrécupérable que ça, suivant quoi, y repensa. Comme on ne lui a pas laissé le temps d'en placer une, il n'a pas pu lui confier que ses réflexions indélicates l'avait fait cogiter.

La jeune sorcière est bien dotée de pouvoirs qui réparent et replacent le cerveau à l'endroit d'un copain pas complètement bête non plus. Il y a encore plus d'espoir pour améliorer un cas pathologique appelé; Imbétiotie, mariage d'imbécile et d'idiotie dont une fois bien secoué l'un avec l'autre, la surdose de la crétinerie est à son comble. Concernant Danny, son taux est redescendu malgré que l'on peut toujours craindre de son instabilité. Comme on l'a nommé antérieurement aussi, il reste comme une nouille sans émettre un son tandis que sa petite amie en pause de relation continue sa route dans le couloir. Avoir dit à Tamzin que son intérêt vis-à-vis de ses pratiques de magie était trop pris sérieusement et en ricaner par la suite nerveusement, lui échappant, l'a conduit directement à la porte de sortie de son estime, lui faisant comprendre ouvertement, sachant maintenant à quoi s'en tenir. Les filles savent agir vite. Le boomerang vous revient toujours en pleine figure.

-Que je suis stupide! se le chuchotant avec regret.

- Alors, Danny! Les femmes ne sont que bonnes en cuisine?

Assailli par un second, tenace reproche que Summer réitère avec un plaisir sadique, en s'approchant de l'incriminé, considéré de moyen copain depuis, celui-ci ne se montre pas d'humeur qu'on lui tombe dessus sans souffler. Pas disposé à épiloguer en remettant le couvert.

-Oh! Lâche-moi avec ça!

Quelque peu énervé, sourcils froncés, il ne s'attarde pas, prenant la direction inverse que celle de sa ? copine ?

- Eh! Dany! Assume au lieu de fuir!

- Ouais, ouais! lancé avec détachement.

-Il est pas gonflé! Il ne sait même pas affronter les situations.

- Il n'avait pas l'air dans son assiette.

Grace quant à elle, se montre très observatrice dont sa remarque néanmoins indiffère, là, le non compatissant été dû à cette attitude. Ca serait trop simple de laisser couler même si ce conseil est préconisé par la suite de la part de Wayne avant que la défenseuse pour la cause des femmes ait répondu sans indulgence avec sarcasme à sa moins rancunière amie.

- Ah! Bon? Sa conscience n'a pas été étouffée par sa connerie?

-T'es dure.

- Peut-être mais il en tient une couche presque tout le temps. A force, y en a marre, ça déborde.

- Laisser couler? Tu dis ça parce que tu es un mec aussi. C'est facile.

- Non. C'est uniquement que ça ne sert à rien d'insister lourdement.

-Lourdement?

-Ne le prends pas mal. C'est juste que Danny a tendance à se montrer maladroit sans parfois penser à mal non plus.

-Comme toi?

-Oh! Ça va. Te moques pas.

-Mais je ne me moque pas. Et pas face à un géant.

- Très drôle!

Wayne réussit malgré lui à soutirer un sourire à la miss au tempérament entier, avant d'en avoir étirer un furtivement, détendant ainsi le climat et allégeant la situation. Pourquoi en faire une polémique? Autant s'en expliquer clairement sans heurt. Ça repose.

- Ok! Je vais mettre du lait dans mon verre. Je vais essayer et laisser venir. Ça te va?

- Ça me va.

- Marché conclu!

Une tape recto verso de la main et le tour est joué. Parler de la maladresse du gaillard… Pas folle, la Summer!

Pendant ce court temps, la discussion derrière dévie alors entre Grace, Teresa, Michell et Kimball à propos du prochain cours qui a lieu en deuxième heure, se demandant comment sera le prof, interrogation amenée sur le tapis par mademoiselle Vega.

- Vous croyez qu'il sera comment?

- J'espère patient, compréhensif, et sympa avec les novices que nous sommes.

Les filles acquiescent au souhait de la bonne, bienveillante copine Lisbon dont celle-ci est rassurée en vitesse par son attentif amoureux sans que toutes appréhendent vraiment.

- Y a pas de raison. Et au pire vous le forcerez à manger ce qu'on aura cuisiner.

- Tiens! Pas mal comme idée!

Ils en sourient tous ensemble, les demoiselles trouvant l'idée de torture très bonne.

-Vous croyez qu'il sera mignon?

- Michell!

- Ben, quoi?

- Ça t'aiderait pour réparer une voiture?

- Oui. Bon c'est vrai que si il est sympa, ça m'aiderait également.

- Plus important je pense car un prof juste mignon et antipathique on a pas envie de faire d'efforts.

- C'est sûr, je le reconnais. Mais mignon et sympa, ça encourage beaucoup plus.

- Je te jure!

Grace élargit ses lèvres amusées par cet échange avec elle, levant les yeux au ciel, y voyant l'avantage finalement en la taquinant.

- Remarque! T'auras une bonne note.

- Voilà!

- T'es pas possible!

Michel se tourne ensuite vers Teresa dont l'éclat de son sourire atteint son apogée auprès de laquelle elle se justifie sans trop.

- C'est une sorte de motivation pour m'y intéresser de plus près. C'est complètement innocent de toute façon.

- Bien sûr! On te croit.

Kimball s'en mêle à son tour de la même manière que miss Van Pelt, embrassant ensuite sa petite amie sur la joue par pudeur, désenroule son bras autour de ses épaules, lui disant à plus tard. Le cours de cuisine l'attend à présent.

- A plus tard.

Tandis qu'il s'éloigne, Michell ne peut s'empêcher de revenir à la charge après avoir lancé un regard attendri envers le jeune couple sans faire de commentaire taquin également. Comme il n'y a pas si longtemps, les précédents suffisent.

- J'espère qu'il sera bien.

- Arrête …. !

Quelques minutes plus tard, revêtues de leur combinaison de mécanicienne, toutes les filles se tiennent prêtes à apprendre les rudiments de la mécanique. Les apprenties n'attendent pas trop longtemps, voyant arriver à distance une DS bleue, en déduisant sur-le-champ que c'est le nouveau professeur. La voiture se gare au fond de la cour, où l'enseignant en sort peu après, accueilli par un enthousiasme expansif. Il y a de quoi!

Au loin, Madeleine Hightower observe, bras croisés, l'expression passablement ravie, commençant néanmoins à avancer vers la nouvelle recrue au sein de Riverdale. Quoi qu'il en soit, monsieur fait de l'effet.

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